SOEURS DE LA CHARITE DE JESUS ET DE MARIE

4. Le développement de la congrégation durent le 20e siècle.

4.1. Les supérieurs généraux

  Supérieurs généraux   Supérieures générales
       
    1899 Mère Ghislaine Spillemaekers
1900     (°1845 - † 1920)
  Eugène Van Rechem 1903  
  (°1858 - † 1943)    
1910      
       
       
1920   1920 Mère Bernardette Van Reeth
      (°1853 - † 1939)
       
1930      
    1932 Mère Césaire Volckaert
      (°1879 - † 1970)
1940      
  Felix Blaton 1943  
  (°1898 - † 1983)    
1950      
  Suppression de la fonction 1958 Mère Marie du Cénacle Volckaert
      (°1897 - † 1980)
1960      
    1969 Mère André Avellin Steverlinck
      (°1908 - † 2003)
1970      
    1975 Soeur Ludo Vercammen
      (°1920)
1980      
       
       
1990      
    1993 Soeur Marie-Ange De Paepe
      (°1934)
2000      
       
2005   2005 Soeur Valsala George
      Chennakadan (°1955)


4.2. Grande prospérité de la congrégation pendant la première moitié du 20e siècle.

En remplacement de V.Roelandts, l'évêque de Gand nomma en 1903 Eugène Van Rechem, supérieur général des Soeurs de la Charité. Pendant les 40 ans de son supériorat il se distingua comme un grand fondateur. Sous son gouvernement les Soeurs de la Charité fondèrent 50 nouvelles maisons, dont 24 en Belgique, 14 au Congo, 4 en Angleterre et à Ceylan, 2 aux Pays-Bas et en Inde. En conséquence la congrégation fut obligée de faire de plus en plus appel aux laïques. Bien que le nombre de vocations grandît durant cette période, le nombre de soeurs demeura cependant insuffisant pour assumer toutes les fonctions. Les professeurs et les infirmières laïques firent leur entrée pour de bon dans les institutions. Eugène Van Rechem ne fut pas seulement actif dans la congrégation. A la fin de 1913 il fut nommé, par le Pape Pie X, évêque auxiliaire de l'évêque de Gand, Mgr Stillemans. E.Van Rechem conserva cette fonc­tion sous les deux successeurs de Mgr Stillemans. Il fut en même temps nommé évêque titulaire de Carpasie et reçut la consécration épiscopale le 17 mai 1914. Ses armoiries portaient le calice et l'hostie, avec la croix et le coeur: symboles de Charité et d'Offrande. Sa devise était "Respice Jesum" (Contem­plez Jésus). Mgr Van Rechem resta supérieur général des Soeurs de la Charité jusqu'à sa mort le 21 août 1943, à l'âge avancé de 85 ans. A son décès la congrégation comptait environ 2000 soeurs et 79 maisons situées dans trois continents.

M. Bernadette Van Reeth, Supérieure Générale de 1920 à 1932.
M. Bernadette Van Reeth, Supérieure Générale de 1920 à 1932.

E.Van Rechem allait collaborer avec trois supérieures générales. La première fut Mère Ghislaine Spillemaekers qui avait été supérieure pendant quatre ans avec V.Roelandts. Elle fut supérieure générale pendant 21 ans et coopéra à la consolidation des fondations étrangères au Congo, Inde, Ceylan, Angleterre et Pays-Bas. En outre 7 maisons furent encore fondées en Belgique sous son supériorat. Elle mourut le 17 novembre 1920 à la Maison-Mère de Gand. Le Chapitre Général aussitôt convoqué élit Mère Bernardette - Clémence Van Reeth. Pendant les douze années de son supériorat les Soeurs de la Charité fondèrent 22 maisons, dont la moitié environ à l'étranger. La Règle stipulait que la supérieure générale recevait un mandat de six ans et devait donc être réélue tous les six ans. En 1932 Mère Bernardette avait atteint l'âge respectable de 79 ans lorsqu'il fut décidé de ne plus renouveler son mandat. Elle passa les six dernières années de sa vie à la Maison-Mère où elle décéda le 22 novembre 1930. Lui succéda Mère Césaire - Augusta Volckaert qui gouverna la congrégation de 1932 à 1958.


4.3. Les réalisations dans le domaine de la psychiatrie et de la formation du personnel infirmier.

La construction de l’institut psychiatrique Caritas à Melle, 1907.
La construction de l’institut psychiatrique "Caritas" à Melle, 1907.

Au commencement du 20e siècle la maison St Joseph pour les femmes aliénées à Gand était vétuste et peu adaptée aux soins psychiatriques. Une année après sa désignation comme supérieur général Mgr E. Van Rechem acheta un terrain à Melle dans le but d'y construire un nouvel asile. C'était, en Belgique, la première institution construite selon le système pavillon­naire à l'exemple de l'Allemagne et des Pays-Bas. L'ouverture de cet établisse­ment qui reçut le nom de Caritas, eut un énorme retentissement dans la presse. On admirait les pavillons aérés, séparés, chacun avec sa destina­tion propre, situés au milieu de vastes jardins. En mai 1908 commença le gigantsque déménagement de l'asile d'aliénées du centre de Gand vers Melle et ce ne fut qu'en juillet que les dernières patientes y furent transférées.

On ne se limita pas à la fondation de Caritas à Melle. A Venray (Pays-Bas) on cherchait aussi une congrégation qui prendrait en charge les soins aux malades psychiatriques féminines. Les Frères de la Charité y avaient déjà un institut pour hommes. Les Soeurs de la Charité furent approchées en 1906 et à la fin de 1908 les premières patientes furent admises. Ce fut aussi la première fondation de la congrégation aux Pays-Bas. Dans la suite les Soeurs de la Charité ouvrirent encore des instituts psychiatriques à Saint-Servais (1914) et à Noordwijk aux Pays-Bas (1927).

Pour se maintenir à la hauteur des développements de la médecine et des techniques de soins la formation du personnel infirmier était indispen­sable. En 1908 un Arrêté Royal rendit obligatoire un certificat d'aptitude pour les "infirmières et infirmiers". La congrégation des Soeurs de la Charité décida de préparer elle-même ses membres à cet examen. En 1909 déjà 15 soeurs obtinrent leur certificat à Gand. A partir de 1909 on organisa également à Mons et à Tournai des cours infirmiers pour les soeurs. Dans les années '20 la congrégation organisa à Anvers (1922), Uccle (1922) et Louvain (1928) des écoles pour infirmières et les portes en furent ouvertes plus tard aux laïques.


4.4. Adaptation des Constitutions au nouveau Droit Canonique (1923-1928).

En 1917 parut un nouveau Droit Canonique qui fut, pour beaucoup de congré­gations, la cause de la perte de leur spécificité. Chez les Soeurs de la Charité un chapitre extraordinaire se tint en 1922 pour modifier les Constitutions et les rendre conformes à la nouvelle législation. L'année suivante les nouvelles constitutions furent envoyées à Rome. Pour différen­tes raisons l'approbation se fit attendre. Le coffre dans lequel les documents avaient été expédiés traîna à la gare des Termini à Rome pendant trois ans. Après l'arrivée des documents à la Congréga­tion des Religieux en 1926 une correspondance suivie commença. La discussion portait surtout sur l'organisation du gouvernement de la congrégation des Soeurs de la Charité, notamment sur le rôle du supérieur général. Finalement il fut décidé de conserver la fonction et l'approbation du Pape Pie XI fut donnée le 26 juin 1928.

Eugène Van Rechem, 5e Supérieur Général de 1903 à 1943.
Eugène Van Rechem, 5e Supérieur Général de 1903 à 1943.

Ces Constitutions étaient plus détaillées que les précédentes et repre­naient en grande partie la Règle originelle de 1816. Beaucoup d'élé­ments matériels et pratiques y étaient à nouveau mentionnés. Le nombre d'articles était presque doublé, passant de 65 en 1900 à 121. Le groupement thématique fut également maintenu. Les changements majeurs dans les Constitu­tions concernaient l'organisation du gouvernement de la congréga­tion. Les règles pour la convocation et la tenue du Chapitre Général étaient décrites avec une plus grande précision. Le pouvoir du supérieur général était augmenté avec comme contrepoids l'importance du Conseil Général. Les membres n'avaient plus seulement une fonction consultative, elles recevaient une voix délibérative dans diverses matières. La fonction et les compétences de l'économe générale étaient davantage spécifiées.

Une ajoute significative aux règles particulières étaient les "Règles spéciales pour les soeurs missionnaires". Celles-ci étaient soumises aux mêmes règles que les autres soeurs mais 30 ans de travail missionaire avaient mis en évidence que des adaptations et des assouplisse­ments étaient inévitables dans certains domaines. La plupart des points étaient clairs, tels que l'adaptation des articles qui concernaient la nourriture, le vêtement, l'hygiène et les soins de santé. Les missionnaires étaient un peu moins coupées du monde extérieur que leurs consoeurs d'Europe. Il leur était plus facilement accordé de passer la nuit dans d'autres couvents et elles recevaient plus de visiteurs étrangers. Elles pouvaient écrire plus souvent à leur famille et à leurs amis. Il était, entre autres, stipulé que, puisque la clôture existe aussi en mission, il fallait au moins une haie verte autour du terrain. Cela laisse entendre que cette règle était en pratique moins rigoureusement observée.

La représentation de l'autorité supérieure de la congrégation dans les mission était assurée par la soeur-visiteuse. Elle visitait une fois par an chaque maison de son secteur, y parlait avec toutes les soeurs et faisait l'inspection du couvent. Dans les 14 jours après sa visite elle devait envoyer un rapport au Gouvernement Général à Gand. Dans beaucoup de cas elle pouvait décider de façon autonome mais pour des décisions importantes elle devait consulter les supérieurs généraux. Ce système fut maintenu jusqu'à l'internationalisation plus poussée de la congrégation qui récla­mait une décentralisation.


4.5. Décentralisation du gouvernement des Soeurs de la Charité (1958-1966).

L'évêque de Gand nomma comme cinquième supérieur général Félix Blaton qui était à ce moment professeur de théologie morale au grand sémi­naire de Gand. Il resta pendant 15 ans supérieur général de la congréga­tion. De son côté Mère Césaire Volckaert allait être réélue encore deux fois, c.à.d. par les Chapitres Généraux de 1946 et de 1952. Sous leur supériorat la congrégation fonda 9 nouvelles maisons dont deux en Irlande. Félix Blaton ne conserva pas la fonction de supérieur général jusqu'à la fin de sa vie. La fin de son mandat alla de pair avec la décentralisation de la congréga­tion. En octobre 1957 la congrégation demanda à Rome la permission d'ériger dix districts en vue d'une meilleure représentation des communau­tés et des secteurs apostoliques au Chapitre Général prévu en 1958. Ceci fut accordé et en même temps Rome invitait la congrégation à réfléchir à une véritable décentralisation par le moyen de la division de la congréga­tion en provin­ces.

Les Sœurs oblates à Matara (Sri Lanka – alors Ceylan) 1931.
Les Sœurs oblates à Matara (Sri Lanka – alors Ceylan) 1931.

La décentralisation s'imposait aussi de par la mise en route de l'intégra­tion. Aussi bien à Ceylan (1913) qu'en Inde (1922) et au Congo (1930), des congrégations pour soeurs oblates furent fondées pour les jeunes filles autochtones qui choisissaient la vie religieuse. Ces oblates avaient leur propre noviciat et leur style de vie différait d'un pays à l'autre. Les années de la décolonisation accrurent leur prise de conscien­ce. Elles participaient à la croissance des jeunes Eglises mais voulaient aussi être acceptées à part entière dans la congrégation. Finalement Rome permit l'intégration des soeurs oblates dans la congrégation des Soeurs de la Charité en 1958. A Sri Lanka (à l'époque Ceylan) l'intégration fut réalisée en 1958. Au Zaïre (alors Congo belge) elle prit place fin 1959 - début 1960, à la veille de la déclaration d'indépen­dance de la colonie belge. L'Inde et le Pakistan suivirent en 1962. Ce fut une période diffi­cile pour les Européennes aussi bien que pour les non-Européennes. Chemin faisant la situation s'améliora et un processus de croissance put démarrer.

Le 13 novembre 1958, à la fin du Chapitre Général susmentionné, Soeur Marie du Cénacle Volckaert fut élue supérieure générale. Un mois plus tard, le 12 décembre, une lettre de la Congrégation des Religieux mettait fin à la fonction de Mgr Blaton. Ceci provoqua une forte émotion, surtout à la Maison-Mère de Gand. Monseigneur acceptait difficilement mais courageusement la décision et resta jusqu'à sa mort à Terhagen. Il remplit la tâche d'aumô­nier du couvent et de la clinique et suivit intensément tous les événements à l'intérieur de la congrégation.


4.6. Chapitres Généraux: changements importants et nouvelles Constitutions (1966-1995).

La maison généralice à Bruxelles.
La maison généralice à Bruxelles.

La première supérieure générale qui se trouvait seule face au gouvernement de la congréga­tion fut donc Mère Marie du Cénacle. Sous son supériorat (1958 -1969) la décentralisation de la congrégation fut préparée et partiellement réalisée. Le révision des Constitutions et Statuts fut initiée en réponse aux exigences du Motu Proprio postconciliaire "Ecclesiae Sanctae" promulgué à Rome par le Pape Paul VI le 6 août 1966, et où les normes en vue de la révision se trouvaient énoncées. Aux congrégations il était demandé de se ressourcer et en même temps de s'adapter aux besoins du temps présent, sans renoncer à leur spécificité. En conséquence les chapitres de 1964 et de 1968-69 furent des chapitres de renouveau qui produisirent chacun une forme provisoire de constitutions et statuts, mais avant tout le texte inspiratif "Demeure dans mon Amour'. Pendant le dernier de ces deux chapitres Mère André Avellin - Antoinette Steverlinck fut élue supérieure générale et la division officielle de la congrégation en provinces fut décidée. Huit provinces furent érigées, à savoir: trois en Belgique, une aux Pays-Bas, une pour l'Angle­terre-Irlande, une au Zaïre, une en Inde et une au Shri Lanka. Le Pakistan était d'abord une vice-province (durant 8 ans), dépendait ensuite du Sri Lanka (durant 6 ans), et devint en 1987 une province à part entière.

Le Gouvernement Général avait déjà été transféré de Gand à Bruxelles en mai 1968. Cette modification de structure faisait entrer la congrégation dans une nouvelle phase. La division en provinces permettait à chacune d'elles de trouver son identité propre tout en restant fidèle à l'héritage spirituel et au charisme de la congrégation. En outre la période post-conciliaire ouvrait de nouvelles perspectives: la congrégation répondit à de nouveaux appels dans le cadre de projets modestes de dévelop­pement et d'évangélisation au Mali et en Israël. Plus tard s'ajouteraient le Venezue­la et l'Argentine ainsi que la Papouasie-Nouvelle Guinée. Le but en fut exposé aux capitulantes du chapitre de 1969 et aux soeurs dans une lettre adressée à toute la Congrégation le 29/08/1969: "L'Eglise nous demande d'être présentes au Mali, animées d'un esprit missionnaire renouve­lé. Il s'agit avant tout de partager la vie de la population locale dans le respect de sa culture et de ses coutumes. On attend des missionnai­res qu'elles donnent une formation aux niveaux humain et religieux. Le besoin est très grand et on doit réellement commencer à zéro". Les gouvernements provinciaux ont eux aussi pris des initiatives répondant aux besoins du temps et ont recherché des structures adaptées.

Le Chapitre Général de 1975 n'était pas tellement orienté vers l'organisa­tion de la congréga­tion mais plutôt vers l'expression de son charisme et déboucha sur deux publications à l'adresse des soeurs :"Décrets Capitulai­res 1975" et "Notre mission comme Soeurs de la Charité de J.M. au­jourd'hui". Soeur Ludo Vercammen fut élue supérieure généra­le. Avec l'élection de conseillères appartenant à trois provinces différen­tes, à savoir Belgique-Sud, Sri Lanka et Angleterre-Irlande, le premier pas était franchi vers l'internationalisation du gouvernement général.

En vue du Chapitre Général suivant qui serait législatif, la prépara­tion de nouveaux textes des constitutions et statuts constituait un point important de l'agenda de ce nouveau gouverne­ment. Une large consultation fut faite au moyen de questionnaires envoyés aux soeurs, aux communautés, aux conseils et aux chapitres provinciaux, aux conseils généraux élargis ainsi qu'à des commissions spéciales. Lors de la première session du Chapitre Général en 1981 les capitulantes travaillèrent pendant deux mois avec beaucoup de soin et de zèle à l'élaboration de nouvelles règles et élirent Soeur Ludo pour la deuxième fois comme supérieure générale. Une édition provisoire des Constitutions et Statuts fut mise à la disposition des soeurs en attendant l'approbation de la Congrégation des Religieux à Rome. Celle-ci fut accordée le 24 mars 1984. Entretemps une seconde session du chapitre avait eu lieu en 1982. Un plan de travail y fut mis au point pour la révision de la dimension apostolique, le choix des priorités concernant le style de vie et la formation et la réalisation d'un gouverne­ment visant à la participa­tion maximale des membres et à l'unité dans la diversité. Ce plan de travail fut mis en oeuvre dans chaque province par les chapitres provin­ciaux et locaux.

Lors du Chapitre de 1987 on fit l'évaluation des années écoulées et un nouveau plan de travail fut élaboré. Soeur Ludo y reçut son troisième mandat comme supérieure générale; le gouvernement général devenait vraiment international grâce à la présence de conseillères choisies dans les provinces de Sri Lanka, Zaïre, Angleterre-Irlande et India. La période suivante fut consacrée à deux objectifs: la restructuration des services apostoliques de la congrégation en fidélité au charisme et à l'unité dans la diversité.

Le Chapitre Général de 1993 avait comme thème "l'évangélisation". Une nouvelle supérieure générale belge fut élue en la personne de Soeur Marie-Ange De Paepe qui est aidée dans sa tâche par trois conseillères de provinces différentes. Le prochain Chapitre aura lieu au cours de l'été 1999.


4.7. La congrégation aujourd'hui.

Sr. Valsala George Chennakadan, actuelle Supérieure Générale des Sœurs de la Charité.
Sr. Valsala George Chennakadan, actuelle Supérieure Générale des Sœurs de la Charité.

En 2003, la congrégation compte 1300 membres dont moins de la moitié sont belges. Les plus jeunes viennent surtout du Congo et d’Asie. Il y a, pour le moment, une centaine de novices. Pendant les années ’80 et au début des années ’90, le nombre d’entrées reste stable : les nouveaux membres sont pratiquement tous non-européens.

Actuellement, il y a 9 provinces : Belgique Nord – Centre et Sud, Congo, Angleterre-Irlande, Inde Delhi, Inde Ranchi, Pakistan et Sri Lanka. En outre, il y a des Sœurs résidant en République Centre-Afrique, en France, en Israël, en Italie, au Mali, en Hollande, au Rwanda, en Afrique du Sud et aux Philippines.

A côté de l’internationalisation, ce qui est frappant, c’est un glissement à l’intérieur des diverses formes de services. "Tandis que par le passé les services étaient assurés au sein d’institutions de la Congrégation ou de l’Etat, le travail apostolique de la Congrégation devient pluriforme et se réalise de plus en plus en collaboration avec d’autres milieux par ailleurs de plus en plus diversifiés".

Pendant le Chapitre Général durant le printemps de 2005, on a résolument décidé de poursuivre la voie internationale. Cela s’exprima clairement par la choix de l’ Indienne Sœur Valsala George Chennakadan comme Supérieure Générale. Elle est assistée par un conseil composé de 2 sœurs Congolaises, une Indienne en une Belge.


APERCU HISTORIQUE